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    18 Jun 2010 
    Pour ceux qui ont suivi ce (jeune) blog, je me vois obligé de leur annoncer qu'il ne m'est plus possible de le maintenir, faute de temps à lui consacrer.

    Par contre, je vous invite à aller voir l'autre que j'ai développé ici :

    http://paysage-et-territoire.over-blog.com/

    18/06/2010
    alain · 12 vues · 0 commentaires
    Catégories: Actualités
    13 Jun 2010 
    Auteur
    © Communautés européennes, 1990-2010 / CORDIS, http://cordis.europa.eu/


    D'après les résultats d'une recherche financée par l'UE, les plantes se battent chaque jour contre leurs ennemis, cependant, on constate des différences en termes d'efficacité de leurs tactiques de défense au sein des espèces et entre elles. Les scientifiques, dirigés par l'institut Max Planck de biologie développementale en Allemagne, ont découvert qu'une plante peut succomber à une infection bactérienne alors que sa voisine parviendra à fleurir tout à fait normalement. Cependant, la résistance à la maladie a un prix. Les résultats de l'étude ont été publiés dans la revue Nature.

    Les plantes se défendent d'une multitude de façons : elles peuvent développer des épines, produire des odeurs nauséabondes et même déclencher leur système immunitaire pour éloigner les bactéries. Mais les scientifiques ont découvert que les plantes résistantes à la maladie se développent bien moins rapidement et de façon bien plus passive que leurs homologues vulnérables lorsqu'elles ne sont pas menacées par des ennemis, tels que des animaux et des microbes. Par exemple, la plante robuste A. thaliana (plus connue sous le nom d'arabette des dames) produit seulement quelques feuilles et devient léthargique lorsqu'elle n'est pas confrontée à ses ennemis.

    Avec ses collègues, le professeur Detlef Weigel du département de biologie moléculaire de l'institut Max Planck de biologie développementale a réussi à identifier une variante du gène ACD6 (de l'anglais accelerated cell death 6), un acteur important dans la lutte contre les prédateurs. Ce gène donne aux plantes les munitions dont elles ont besoin pour survivre. Plus spécifiquement, la variante du gène encourage les plantes à produire des quantités plus importantes de substances chimiques mortelles qui tuent les microbes, ainsi que des molécules de signalisation qui stimulent le système immunitaire.

    « L'alliance de la génétique précoce et d'études d'association à l'échelle du génome nous a permis de démontrer que la diversité allélique d'un seul locus, ACD6, sous-tend les différences pléiotropiques dans la croissance végétative ainsi que la résistance aux infections microbiennes et aux herbivores parmi les souches naturelles d'A. thali
    ana », écrivent les scientifiques.

    D'après leurs résultats, un allèle hyperactif d'ACD6 (une autre forme d'un gène situé à un lieu précis sur un chromosome spécifique) renforce la résistance à divers pathogènes de plantes mais freine également la production de nouvelles feuilles et réduit la biomasse des feuilles développées.

    « Nous pourrions montrer que ce gène rend les plantes résistantes aux pathogènes, mais en même temps il ralentit la production de feuilles et limite la taille des plantes ; aussi ces plantes sont-elles toujours plus petites que celles ne disposant pas de cette var
    iante », expliquait le professeur Weigel. « Mais dès qu'elles sont attaquées, les plantes possédant cette variante spécifique ACD6 ont un avantage par rapport aux versions normales des plantes. L'inconvénient est que, dans certains lieux ou certaines années où les ennemis sont rares, elles sont pénalisées et sont perdantes par rapport aux plus grandes plantes. »

    Les scientifiques déclaraient que les plantes plus petites produisent moins de graines, ce que se traduira à terme par une lignée plus restreinte. « Comme dans notre société, tout a un coût dans la nature », concluait le professeur W
    eigel.

    Notes
    Cette recherche est soutenue par 3 projets financés au titre du sixième programme-cadre (6e PC) de l'UE: SY-STEM («Systems biology of stem cell function in Arabidopsis thaliana (A. thaliana)»), qui a reçu 2,43 millions d'euros au titre des actions de mobilité Marie Curie - réseaux de formation initiale (RTN); AGRON-OMICS («Arabidopsis growth network integrating OMICS technologies»), soutenu à hauteur de 12 millions d'euros au titre du domaine thématique «Sciences de la vie, génomique et biotechnologie pour la santé»; et ARABRAS («Identifying relevant candidate genes for improving plant growth under abiotic stress conditions in Brassica crops»), qui a reçu près de 900 000 euros au titre de l'ERA-NET (European Research Area Network) Plant Genomics.
    Des chercheurs d'Australie, d'Allemagne, des États-Unis, d'Autriche et du Royaume-Uni participaient également à l
    'étude.

    R
    éférence
    Todesco, M., et al. (2010) Natural allelic variation underlying a major fitness trade-off in A. thaliana. Nature 465: 632-636. DOI: 10.1038/natu
    re09083 .

    13/06/2010

    alain · 12 vues · 0 commentaires
    Catégories: Actualités
    13 Jun 2010 
    dernier virage avant soleil vert ?


    alain · 11 vues · 0 commentaires
    Catégories: Actualités
    08 Jun 2010 
    Après la Grèce, l'Espagne, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et aujourd'hui la Hongrie qui annoncent tour à tour des mesures de rigueur significatives pour endiguer leur endettement, on se demande ce qu'attend le gouvernement français pour en faire autant. Sachant que notre situation financière n'est pas des plus brillantes, il ne serait pas illogiques que nous devions en passer par là avec "normalement" des hausses d'impôts et de nouvelles restrictions en matières de dépenses.

    Compte tenu des enjeux financiers et malgré la "bonne surprise" d'aujourd'hui sur le moindre déficit sur un an (cela reste quand même un déficit !) la France continue de s'endetter et il faudra bien trouver des mesures en vue de rééquilibrer les comptes ... En espérant que cette tendance ne soit pas simplement conjoncturelle.

    Le déficit budgétaire de la France se réduit

    Par Guillaume Guichard
    08/06/2010

    Crédits photo : Le Figaro

    La différence entre recettes est dépenses s'est élevée à 56, 2 milliards d'euros à fin avril, contre 71,6 milliards un an plus tôt. Par ailleurs, la Banque de France a réaffirmé sa prévision de croissance de 0,5% pour le deuxième trimestre.

    Le trou des finances publiques se comble peu à peu. Le déficit budgétaire de l'Etat s'est fortement réduit sur un an, grâce à la hausse des recettes fiscales. Selon les dernières estimations du ministère du Budget publiées mardi, il s'est élevé à 56,2 milliards d'euros fin avril contre 71,6 milliards un an plus tôt, au plus fort de la crise.

    La hausse des recettes explique cette amélioration, à 81,6 milliards d'euros contre 70,2 milliards douze mois auparavant. Les seules recettes fiscales ont augmenté de 11,3 milliards. En revanche, les dépenses ont légèrement augmenté, à 130,6 milliards d'euros fin avril contre 127 milliards un an auparavant.

    «D'un côté, les dépenses ont baissé grâce à la fin du plan de relance; de l'autre, les compensations versées par l'Etat aux collectivités locales après la réforme de la taxe professionnelle ont gonflé les dépenses», note Laurence Boone, économiste en chef chez Barclay's.

    La hausse des recettes pourrait se prolonger ces prochains mois, si l'activité économique se montre plus vigoureuse comme l'anticipe la Banque de France (BdF). L'institution a en effet confirmé sa prévision de croissance pour le second trimestre à +0,5% dans son enquête de conjoncture de mai publiée ce mardi. L'activité n'a progressé que de 0,1% sur les trois premiers mois de l'année.

     

    Dynamisme de l'intérim

    En mai, les services ont été tirés par le rebond de l'intérim et les activités informatiques, détaille la Banque de France. Toutefois, «les prévisions font état d'une hausse plus modérée de l'activité pour les prochains mois», note la BdF. Dans l'industrie, tous les secteurs ont progressé, à l'exception de l'automobile, même si le taux d'utilisation des moyens de production reste inférieur à sa moyenne longue période, à 76,2% en avril contre 75,7% en mars. «Les prévisions à court terme [dans l'industrie] sont orientées vers un maintien de la production», note la BdF.

     

    Déficit commercial en baisse

    Ce mardi, les Douanes ont également publié les chiffres du commerce extérieur d'avril. Le déficit commercial s'est très modérément réduit de 160 millions d'euros par rapport au mois précédent, à -4,248 milliards d'euros. Les exportations, tirées par les grands contrats aéronautiques, ont progressé de 1%, soit plus fortement que les importations.

    «La décomposition géographique des données confirme que la reprise du commerce mondial est bel et bien tirée par la demande des économies émergentes», relève Alberto Balboni, économiste chez Xerfi. «Les exportations françaises vers la Chine ont progressé de 38,6% en valeur par rapport à l'année dernière, soit à un rythme près de quatre fois plus soutenu que celles à destination de l'Union européenne.» Mais l'empire du Milieu ne représente encore que 3% des exportations hexagonales.

     

    Chute des exportations allemandes

    Sur le même mois d'avril, les exportations allemandes ont chuté de 8,03% par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés ce mardi l'Office fédéral des statistiques Destatis. Après un rebond spectaculaire de 22,3% en mars, ce chiffre «doit être analysé comme une petite correction», relativisent les économistes de Natixis dans une note.

    En revanche, la baisse des importations allemandes de 4,63% semble bien être une mauvaise nouvelle pour la France, premier partenaire commercial de l'Allemagne. Et les choses ne devraient pas s'arranger dans les mois qui viennent, avec la mise en place en 2011 de mesures d'économies budgétaires de 11,2 milliards d'euros outre-Rhin. Comme le relève Juliette Hubert, d'Asterès, «les plans de rigueur engagés par nos partenaires commerciaux vont se traduire par une contraction de la demande adressée aux industries françaises».

    Par Guillaume Guichard
    Rédacteur, Le Figaro


    alain · 12 vues · 0 commentaires
    Catégories: Actualités
    27 Mai 2010 
    La crise financière annoncerait-elle une crise politique majeure ?


    alain · 18 vues · 0 commentaires
    Catégories: Actualités

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